Comment survivre aux fêtes quand on n’est pas en paix avec la nourriture ?

Pour beaucoup de monde, l’élément central des fêtes est un festin. C’est l’occasion de se régaler avec des mets fins et délicats qu’on ne mange généralement pas tout au long de l’année. Mais quand on souffre de troubles du comportement alimentaire ou que la nourriture est source de stress, cela peut être une période difficile à vivre.

Personnellement, quand je vois de la nourriture appétissante, ça me donne faim. Du coup, j’ai tendance à ne pas arrêter de manger des amuse-bouche au dessert (et même après !). Au final, je me sens complètement ballonnée et il peut encore m’arriver de culpabiliser d’avoir trop manger, même si j’ai beaucoup travaillé là dessus.

Certains peuvent avoir tellement peur de grossir qu’elles n’oseront pas profiter du festin.

D’autres peuvent avoir peur de perdre le contrôle devant cet étalage de plats délicieux, ou encore avoir recours à des pratiques compensatoires pour éviter de grossir (jeûne avant ou après le festin, exercice physique à outrance, voire vomissements ou prise de laxatifs).

Alors je vous propose un petit guide d’urgence pour mieux vivre cette période et savourer en toute liberté de conscience ces festins. Attention : les troubles du comportement alimentaires ne doivent pas être pris à la légère. Je vous conseille fortement de consulter un professionnel de santé si vous en souffrez.

Ne mangez pas moins avant le festin…

En jeûnant avant le repas du réveillon, vous risqueriez d’arriver à l’apéritif l’estomac dans les talons. Une faim irrésistible peut être un déclencheur de vos troubles alimentaires. Dans les meilleurs cas, vous risquez de vous remplir l’estomac de gâteaux apéritifs ou d’être pompette dès votre premier verre de champagne. Au final, vous ne profiterez pas du festin.

On évite également d’arriver le ventre plein

Le mieux est d’avoir une faim raisonnable. Eh oui, ce que l’on mange a meilleur goût quand on a faim. Alors on mange normalement aux repas d’avant. Ni trop, ni trop peu. Et si on a l’habitude d’avoir un petit creux dans l’après-midi on n’hésite pas à prendre un petit goûter. Je sais pas vous, mais dans ma famille les repas de fêtes commencent toujours très tard. Il faut bien tenir jusque là !

… Mangez mieux !

Par contre, vous avez tout intérêt à ce que vos repas d’avant et d’après soient le plus riche possible en nutriments. Et en particulier en fruits et légumes, puisqu’ils se font souvent rares sur les tables des réveillons. Faites donc le plein de soupes, salades et autres fruits lors des repas précédant le festin.

Si vous faites attention à apporter à votre corps beaucoup de vitamines et minéraux lors des repas précédant le festin, cela peut réduire les risque que vous mangiez trop. En effet, votre corps peut vous signaler un manque en certains nutriments par de la faim ou des envies de nourriture. Si votre corps a été bien nourri avant, il vous laissera tranquille de ce côté là.

Bonus : si votre festin est arrosé, faire le plein de vitamines diminuera les effets de l’éventuelle gueule de bois du lendemain matin.

Adoptez un esprit d’abondance

Simplement penser qu’on ne pourra plus manger certains aliments plus tard peut nous pousser à manger au-delà de notre faim.

Quand on fait des régimes, on est souvent dans un esprit de rareté : à force de priver notre corps de nourriture, on lui dit que la nourriture est quelque chose de rare. Chaque aliment pourrait devenir “interdit” bientôt, alors autant en manger autant que possible pendant qu’il est disponible. Cette peur de manquer peut être encore plus présente (tout en restant inconsciente) quand on est face à des aliments qu’on mange peu souvent, comme pendant les fêtes.

Alors, essayez plutôt d’aller vers un esprit d’abondance. Dites-vous qu’il y a de la nourriture à profusion (en général, c’est vrai, vous risquez pas de mourir de faim à un repas de fêtes). Que vous pourrez toujours en manger plus tard, et à chaque fois que vous en aurez envie, en refaisant la recette chez vous par exemple. Si cela vous semble trop difficile, ou que vous vous rendez compte arrivée au dessert que vous n’avez plus faim et que vous ne pourrez pas avaler une bouchée de plus sans être ballonnée, gardez donc une petite portion dans une boîte pour manger le lendemain.

Dégustez

Tout au long du festin, essayez de déguster au maximum ce que vous manger. Soyez attentif aux odeurs, aux saveurs, aux textures. Manger lentement et avec attention permet de mieux ressentir la satiété. Non seulement vous apprécierez mieux que si vous engloutissiez votre assiette sans y penser, mais vous saurez aussi plus facilement quand arrêter de manger pour garder une petite place pour le dessert. C’est gagnant-gagnant !

Vous pouvez également poser votre fourchette à chaque bouchée : cela vous évite de manger “mécaniquement” à toute vitesse et peut vous aider à prendre le temps de savourer chaque bouchée.

Cette technique devrait vous aider à “manger un petit peu de tout”. Eh oui, facile à dire, mais pas facile à faire quand on nous propose des mets aussi délicieux qu’inhabituels ! Mais si vous êtes attentifs à ce que vous mangez, vous vous rendrez compte qu’après quelques bouchées les saveurs sont moins intenses, moins agréables. C’est le premier signe de satiété. Si vous voulez goûter à tout et garder une place pour la bûche, c’est le moment d’arrêter !

Ne culpabilisez pas

Et enfin, ne culpabilisez pas. Si mangez malgré tout jusqu’à sentir votre estomac plein à craquer, dites vous que vous manquez juste un peu d’entraînement. Quand on a appris à ne pas faire confiance à son corps pendant des années de régime, il peut vous falloir plus de temps pour réapprendre à écouter votre faim et à reconnaître la satiété, surtout dans un environnement aussi peut propice qu’un repas de fête. Alors profitez de la fête sans arrière pensée, et continuez à écouter votre corps les jours suivants : votre faim devrait se réguler d’elle même.

Bonnes fêtes à toutes et à l’année prochaine !

Comment prendre soin de soi en automne ?

Prendre soin de soi est très important. C’est une façon de se dire à soi-même qu’on est quelqu’un d’important et digne d’attention. C’est d’autant plus important quand on a une mauvaise image de soi même, ce qui est souvent le cas quand la société nous renvoie l’idée que nous ne sommes pas adéquat (car trop gros), ou encore qu’on a l’habitude des régimes. En effet, se contraindre aux privations d’un régime nous pousse à croire que notre corps ne mérite pas de recevoir ce dont il a besoin.

Il est donc très important pour améliorer son estime de soi et réapprendre à aimer son corps de bien prendre soin de soi. Le problème, c’est qu’on a appris pendant des années à ne surtout pas prendre soin de soi, ou alors (merci les magazines féminins !) que prendre soin de soi était synonyme de “se faire belle” en s’arrachant les poils ou en se maquillant. Alors comment VRAIMENT prendre soin de soi ? Je vous propose 4 façons simples et agréables de prendre soin de soi que je pratique, cuvée spéciale automne.

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Série festivals de l’été 4/4 : mes 10 objets indispensables pour une sortie réussie

Dans les deux premiers articles, je vous ai donné des astuces pour résoudre des problèmes qu’on rencontre souvent quand on est gros. Mais pas que. En fait, beaucoup de gens les subissent. Et comment profiter d’une sortie quand on a les cuisses en feu et le dos en compote ?

Pour finir cette série, je vous propose en bonus une liste de mes objets fétiches quand je dois sortir. Certains objet de la liste sont toujours dans mon sac, d’autres vont plus dépendre des conditions météos ou du type de sortie. A vous de piocher ce qui vous intéresse !

Vous verrez, il devient vite indispensable. J’en porte toujours pour ne pas que la ceinture de sécurité me tranche le cou quand je conduis. Mais je me suis vite rendue compte qu’il avait bien d’autres utilités. En particulier quand on fait une sortie à l’extérieur : quand il fait frais, il vous réchauffe le cou et évite que vous n’attrapiez un rhume. Quand il fait chaud, vous pouvez l’étendre sur vos bras pour vous protéger du soleil en toute légèreté (ça tient beaucoup moins chaud qu’un T-shirt à manches longues). Si jamais il y a de la poussière (souvent le cas quand beaucoup de monde marche sur de la terre), vous pouvez le mettre devant votre nez pour éviter de trop en respirer…

2. Un vêtement anti-pluie pour chaque occasion

Par défaut, je vous conseille le bon vieux K-Way (sisi, le concept existe encore dans différentes marques). Il peut tenir dans le sac à dos pour être sorti en cas de besoin, et en même temps il protège bien des pluies moyennes. Vous pouvez aussi le mettre le soir comme un coupe vent quand la fraîcheur arrive. Pour les situations les plus extrêmes, le top est un vêtement conçu pour la pratique de la voile : c’est fait pour se prendre des vagues entières sur la tête sans être mouillé, alors vous pourrez facilement rester bien au sec avec même après une journée entière sous la pluie. Si il pleut, pensez aussi aux chaussures adaptées. Les bottes en caoutchouc vous garderont au sec mais niveau confort et stabilité on repassera. Si vous voulez vraiment des chaussures tout terrain cherchez quelque chose dans ce type là :

3. Une mini trousse de secours

  • Pansements : pour les petits bobos, mais surtout en cas d’ampoules ! Ayant les pieds sensibles, j’en ai toujours avec moi
  • Désinfectant
  • Gel d’arnica : contre les coups, mais aussi très efficaces contre les douleurs de type contractures musculaires. Si vous avez mal aux jambes le soir, appliquez en et vous vous sentirez beaucoup mieux le lendemain
  • Aloe Vera : pour les brûlures non graves ou coups de soleils
  • Beurre de karité : hydratant, utile pour les lèvres gercées ou les peaux abîmées au bout des ongles
  • Ma crème anti-frottement
  • Paracétamol.

Ma technique pour pouvoir apporter tout ça dans mon sac à main ? Je transvase tout dans des petits flacons ou des petits pots (taille baume à lèvre).

4. Quelques sacs en plastique

Encore le genre d’objet qui peut servir à tout : y mettre des déchets, des affaires mouillées, pour protéger votre postérieur si vous voulez vous asseoir à un endroit mouillé, ou même, si vous choisissez la taille XXL, à vous protéger de la pluie (en faisant un trou pour la tête, ça va de soi !). Au passage, prenez aussi 2-3 sacs de congélation. Très utile pour garder au sec des petits objets, comme votre porte-feuille ou votre téléphone portable.

5. Des fruits secs

Amandes, pistaches, noix de cajou… Si vous les prenez non salés, vous avez un encas sain, rassasiant, et qui ne tient pas de place. J’en ai toujours avec moi : au bureau, en voiture, en sortie… Si vous voulez un peu plus de variété vous pouvez préparer un mélange avec des fruits séchés (figues, raisins, baies de goji, cranberries pour mes préférés). Ils sont certes très sucrés mais aussi très concentrés en vitamines et minéraux, et les associer à des oléagineux vous évite d’avoir un pic de glycémie.

6. Un couteau de poche

J’aime bien en avoir un couteau sur moi pour couper tout ce que je pourrais avoir besoin de couper. Malheureusement, c’est maintenant interdit dans la plupart des rassemblements, alors renseignez vous pour savoir si vous pouvez le garder avec vous ou pas.

7. Des mouchoirs en papier

Vous pourriez avoir besoin de vous moucher. Mais prenez en surtout pour essuyer tout le reste ! (Et surtout surtout si vous n’êtes pas sûr d’avoir accès à du papier toilette !)

8. Du gel hydroalcoolique

A utiliser avec modération, y a des trucs pas jojo dedans. Mais quand vous n’avez pas la possibilité de vous lavez les mains avec du savon et que vous devez fréquenter des toilettes publiques avant de manger avec vos doigts, c’est quand même préférable.

9. Un Zizi en plastique

Plus communément appelé pisse-debout, il s’agit d’un petit ustensile qui permet de faire pipi debout. Alors non, vous n’allez certainement pas l’utiliser tout de suite pour aller contre la haie comme certains. Pour l’avoir testé, c’est pas toujours simple d’utilisation, alors mieux vaut être dans un endroit tranquille. Mais si vous avez besoin d’aller dans des toilettes sales, c’est vraiment top. Si ça vous intéresse, je vous conseille cette version là, beaucoup plus sûre et plus simple à nettoyer et ranger que la version en forme d’entonnoir. Privilégiez les versions réutilisables aux jetables, c’est plus sympa pour la planète.

10. Un sac à dos type Camelbak

Vous savez, ceux avec la poche à eau intégrée. Super pratique, surtout par temps caniculaire : vous pouvez transporter de quoi rester hydratée sans surpoids inutile. En plus le tube pour boire peut aussi servir de robinet (pour se laver les mains par exemple). Dans tous les cas, emportez de l’eau pour rester hydratée, et préférez un petit sac à dos à un sac à bandoulière : vous aurez moins mal au dos si vous devez rester debout longtemps.

Voilà pour la liste de mes petits chouchous. Bien évidemment, j’emporte aussi tous les incontournables, suivant les besoins : chapeau et lunettes de soleil, crème solaire, protections hygiéniques (la cup est la championne du gain de place et de la discrétion)… Si vous aussi vous avez des objets fétiches que vous emportez à toutes vos sortie, je serais curieuse de savoir lesquels !

Si vous souhaitez relire les autres articles de la série, c’est ici :

 

 

 

 

 

Je marche, tu piétines, nous n’avons pas pas mal partout – Série festivals de l’été 3/4

Dans les festivals, il arrive souvent qu’on marche, on attend, on re-marche, on piétines, on re-re-marche

Comment faire pour rester debout tout ce temps ?

Hé oui, quand on va à une grosse (ou moins grosse) manifestation, que ça soit un festival, une foire, ou encore un parc d’attraction, on marche beaucoup. Mais pas que. On piétine aussi. Et ça c’est pire. Au bout de pas longtemps, on a souvent mal au pieds, mal aux genoux, mal au dos…

J’en ai un horrible souvenir l’année dernière quand, après être restée debout trop longtemps pour être bien placée au concert de Rammstein, je me suis rendue compte que je ne pouvais plus rester debout une minute de plus. Des crampes qui commençaient à s’installer, l’impression que mes jambes ne pouvaient plus me porter et un malaise général… Résultat, j’ai raté les 3/4 du concert. L’horreur ! Alors comme je ne voulais surtout pas revivre ça cette année, j’ai pris mes précautions.

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Cuisses qui ne frottent pas ne piquent pas – Série festivals de l’été 2/4

Ah, les frottements des cuisses. C’est un vrai calvaire. On n’ose pas porter nos petites robes légères, on n’ose pas faire de sortie qui demande plus de 5 minutes de marche… Y en a qui rêvent d’avoir un tigh gap rien que pour éviter ça.

Déjà, j’aimerais lever un malentendu : vous n’êtes pas seule ! On n’en parle pas (peut-être parce qu’on croit que c’est réservé aux gros ?), mais en fait beaucoup de monde en souffre. Les femmes en jupe, les hommes avec leurs caleçons, les sportifs… Perso, si je marche beaucoup, j’en ai même en jean. Donc c’est vraiment LE truc à prévoir quand on doit beaucoup marcher pour ne pas avoir les cuisses en feu au bout d’une demi-heure.

Mais heureusement, j’ai des astuces adaptées à toutes les situations pour les éviter. Vous trouverez forcément celle qu’il vous faut !

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Série de l’été : trucs et astuces pour bien vivre les foires et festivals

Je n’ai pas donné beaucoup de signe de vie récemment car j’étais pas mal prise à côté. Eh oui, c’était mes dernières semaines de boulot alors il a fallu mettre un coup de collier pour boucler les projets en cours. Mais maintenant c’est fini, et je suis assez excitée de pouvoir me consacrer à fond à Libérez les Bourrelets !

Alors pour marquer le coup je vous propose dans les jours qui suivent une série sur les festivals et autres foires de l’été.

Parce que les festivals, c’est cool, mais c’est quand même méga crevant. Tu marches, tu attends, tu re-marches, tu restes debout pour apercevoir le haut de la crête du chanteur au dessus des têtes, tu re-re-marches, tu restes debout parce que tu te rends bien compte que ça fait chier tout le monde si tu restes assise au milieu de la foule (ou pire, tu sais que si tu t’assois tu seras piétinée en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire), tu re-re-re-marches… Souvent, ça dure plusieurs jours. Sans compter qu’en général, on en profite pour faire la fiesta (en tout cas moi, j’en profites). C’est pas facile. Même pour quelqu’un qui est en bonne forme physique, c’est crevant.

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Je suis grosse

Puisque j’utilise le mot régulièrement, autant aborder le sujet tout de suite. Eh oui, vous l’avez certainement remarqué mais j’utilise souvent le mot gros-se sur le blog, plutôt que obèse, ou en surpoids. Comme on a l’habitude de penser que c’est mal d’être gros, le mot est considéré comme une insulte. Mais à la base, c’est un simple adjectif descriptif, sans jugement de valeur. C’est comme ça que j’ai choisi de l’utiliser, pour décrire, simplement et sans jugement de valeur, la taille de mon corps. Je vous explique pourquoi :

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Êtes-vous prête pour votre bikini ?

C’est le printemps : les oiseaux chantent, le soleil brille (certains jours au moins), les pâquerettes apparaissent dans les champs, et les régimes sur les couvertures des magazines féminins. Avec, à chaque fois des variations de la même rengaine : préparez vous pour votre bikini !

Mais comment savoir si vous êtes prête pour votre bikini ? C’est assez flou, mais certains magazines semblent sous-entendre qu’il faudrait ressembler à la photo retouchée du mannequin (peut-être elle aussi retouchée ?) sur leur couverture.

Plutôt que d’arrêter de manger jusqu’au jour de votre départ en vacances, j’aimerais vous proposer la seule vraie méthode pour savoir si votre corps est prêt pour votre bikini :

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Et si on se mettait au sport pour la rentrée ?

Chez moi, la rentrée c’est un peu comme le nouvel an. Je reviens de vacances rafraîchie et pleine de bonnes résolutions. Par exemple, vraiment faire quelque chose et ne pas passer mon temps à procrastiner ou à passer d’une page à l’autre sur internet en fonction de ma passion du moment. Mais surtout, cette année, la rentrée va être l’occasion de me remettre au sport.

Je sais bien que l’activité physique apporte tout plein de bonne choses, que ce soit pour la santé ou le moral. Mais l’année dernière je n’étais inscrite dans aucun club et soyons francs, mes multiples essais pour faire du sport de mon côté, à la maison, ont été de piteux échecs. Qui, soit dit en passant, m’ont fait culpabiliser, ce qui n’arrange rien !

Alors si comme moi vous avez toujours de bonnes excuses pour ne pas vous installer dans votre salon devant une séance de yoga (la meilleure étant : “ça fait moins de deux heures que j’ai mangé” !), je ne saurais vous conseiller qu’une chose : Profitez de la rentrée pour vous engager à pratiquer une activité physique.

Mais choisissez un engagement que vous êtes sûr de pouvoir tenir avec plaisir ! Je ne suis pas ici pour vous faire culpabiliser de ne pas faire de sport (le choix de ne pas faire de sport est tout aussi honorable !). Je suis ici pour vous aidez, si vous aussi vous aimeriez avoir plus d’activité physique, à y arriver !

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